Les femmes ont moins de marge.
64 % des répondants sont des femmes. À journée égale, et à chaque âge, leur journée leur laisse moins de place.
| Sur écran, journée comparable | Femmes | Hommes |
|---|---|---|
| Assises 6 h ou plus | 84 % | 78 % |
| Plus long bloc d'1 h 30 ou plus | 72 % | 64 % |
| Tensions en fin de journée (dos, nuque, jambes) | 73 % | 54 % |
| Fatigue et tensions cumulées | 34 % | 23 % |
| Moins de 5 minutes, ou rien, entre deux blocs | 51 % | 41 % |
| Peuvent se lever « presque toujours » | 30 % | 39 % |
| Jugent leur environnement peu facilitant | 71 % | 58 % |
| Triple peine | 31 % | 20 % |
| Sport trois fois par semaine ou plus | 42 % | 52 % |
| Indice Chaise | 12,5 | 11,5 |
L'écart tient sur toutes les lignes et dans chaque tranche d'âge. Les femmes ont des blocs plus longs, moins de transitions, moins de permission, et jugent leur entreprise moins facilitante. Elles ont aussi moins de temps pour le sport à côté. Les politiques bien-être raisonnent en pas et en séances ; elles ne comptent pas ce qui limite réellement le mouvement : règles douloureuses, migraines, troubles du sommeil, périménopause. Et à partir de la quarantaine, bouger reste la base, et il faut y ajouter du renforcement : le muscle, la force et l'os. Hors de notre base, l'étude YouGov × Wellpass le confirme : 57 % des femmes voient dans l'enfermement quotidien une cause majeure de dégradation de leur santé. Et selon le playbook WellSummit, 89 % des femmes salariées disent qu'une entreprise qui favorise le sport réduit leur stress.
Des transitions protégées dans l'agenda, une permission explicite, et une offre qui inclut du renforcement musculaire, pas seulement du cardio et du yoga.